Amateurs nuset bien plus sur 1-amateurs.net

Incroyable, ici, tu verras des amateurs tout nus et qui baisent sans honte, devant toi. C'est Genial!
Un des meilleurs
site internet orienté 100% amateurs. De véritables
"amateurs"
Comme on en fait plus ! Tu veux matter
des gens nus comme toi et moi?
Des femmes mariées vicieuses et sans tabou? Tu aimes le vrai sexe entre amateurs en général?
sortezamateurs nusentrez amateurs nus

Clique sur cette phrase pour découvrir des milliers de gens anonymes et surtout nus ! 100% amateurs nus !



Liste d'annuaires "amis", à la navigation facile :
annuaire amateurs annuaire beurette
sexe
annuaire blacks annuaire extreme
annuaire grosses annuaire lesbiennes
annuaire seins
annuaire sodo annuaire matures
annuaire scato uro x bizarre webmasters x Du sexe gratuit ici

AMATEURS NUS

    Depuis quarante jours, " amateurs nus " marchait, cherchant partout du travail. " amateurs nus " avait quitté son pays, Ville-Avaray, dans la Manche, parce que l'ouvrage manquait. Compagnon charpentier, âgé de vingt-sept ans, bon sujet, vaillant, " amateurs nus " était resté pendant deux mois à la charge de sa famille, lui, fils aîné, n'ayant plus qu'à croiser ses bras vigoureux, dans le chômage général. Le pain devint rare dans la maison; les deux soeurs allaient en journée, mais gagnaient peu; et lui, Jacques Randel, le plus fort, ne faisait rien parce qu'il n'avait rien à faire, et mangeait la soupe des autres.
    Alors, " amateurs nus " s'était informé à la mairie; et le secrétaire avait répondu qu'on trouvait à s'occuper dans le Centre.
    " amateurs nus " était donc parti, muni de papiers et de certificats , avec sept francs dans sa poche et portant sur l'épaule, dans un mouchoir bleu attaché au bout de son bâton, une paire de souliers de rechange, une culotte et une chemise. Et " amateurs nus " avait marché sans repos, pendant les jours et les nuits, par les interminables routes, sous le soleil et sous les pluies, sans arriver jamais à ce pays mystérieux où les ouvriers trouvent de l'ouvrage. " amateurs nus " s'entêta d'abord à cette idée qu'il ne devait travailler qu'à la charpente, puisqu'il était charpentier. Mais, dans tous les chantiers où " amateurs nus " se présenta, on répondit qu'on venait de congédier des hommes, faute de commandes, et " amateurs nus " se résolut, se trouvant à bout de ressources, à accomplir toutes les besognes qu'il rencontrerait sur son chemin.
    Donc, " amateurs nus " fut tour à tour terrassier, valet d'écurie, scieur de pierres; " amateurs nus " cassa du bois, ébrancha des arbres, creusa un puits, mêla du mortier, lia des fagots, garda des chèvres sur une montagne, tout cela moyennant quelques sous, car " amateurs nus " n'obtenait, de temps en temps, deux ou trois jours de travail qu'en se proposant à vil prix, pour tenter l'avarice des patrons et des paysans.
    Et maintenant, depuis une semaine, " amateurs nus " ne trouvait plus rien, " amateurs nus " n'avait plus rien et " amateurs nus " mangeait un peu de pain, grâce à la charité des femmes qu'il implorait sur le seuil des portes, en passant le long des routes.
    Le soir tombait, Jacques Randel harassé, les jambes brisées, le ventre vide, l'âme en détresse, marchait nu-pieds sur l'herbe au bord du chemin, car " amateurs nus " ménageait sa dernière paire de souliers, l'autre n'existant plus depuis longtemps déjà. C'était un samedi, vers la fin de l'automne. Les nuages gris roulaient dans le ciel, lourds et rapides, sous les poussées du vent qui sifflait dans les arbres. On sentait qu'il pleuvrait bientôt. La campagne était déserte, à cette tombée de jour, la veille d'un dimanche. De place en place, dans les champs, s'élevaient pareilles à des champignons jaunes, monstrueux, des meules de paille égrenées; et les terres semblaient nues, étant ensemencées déjà pour l'autre année.
    Randel avait faim, une faim de bête, une de ces faims qui jettent les loups sur les hommes. Exténué, " amateurs nus " allongeait les jambes pour faire moins de pas et, la tête pesante, le sang bourdonnant aux tempes, les yeux rouges, la bouche sèche, " amateurs nus " serrait son bâton dans sa main avec l'envie vague de frapper à tour de bras sur le premier passant qu'il rencontrerait rentrant chez lui manger la soupe.
    " amateurs nus " regardait les bords de la route avec l'image, dans les yeux, de pommes de terre défoules, restées sur le sol retourné. S'il en avait trouvé quelques-unes, " amateurs nus " eût ramassé du bois mort, fait un petit feu dans le fossé, et bien soupé, ma foi, avec le légume chaud et rond, qu'il eût tenu d'abord, brûlant, dans ses mains froides.
    Mais la saison était passée, et " amateurs nus " devrait, comme la veille, ronger une betterave crue, arrachée dans un sillon.
    Depuis deux jours , " amateurs nus " parlait haut en allongeant le pas sous l'obsession de ses idées. " amateurs nus " n'avait guère pensé, jusque-là, appliquant tout son esprit, toutes ses simples facultés, à sa besogne professionnelle. Mais voilà que la fatigue, cette poursuite acharnée d'un travail introuvable, les refus, les rebuffades, les nuits passées sur l'herbe, le jeûne, le mépris qu'il sentait chez les sédentaires pour le vagabond, cette question posée chaque jour: "Pourquoi ne restez-vous pas chez vous?", le chagrin de ne pouvoir occuper ses bras vaillants qu'il sentait pleins de force, le souvenir des parents demeurés à la maison et qui n'avaient guère de sous, non plus, l'emplissaient peu à peu d'une colère lente, amassée chaque jour, chaque heure, chaque minute, et qui s'échappait de sa bouche, malgré lui, en phrases courtes et grondantes.
    Tout en trébuchant sur les pierres qui roulaient sous ses pieds nus, " amateurs nus " grognait: "Misère... misère... tas de cochons... laisser crever de faim un homme... un charpentier... tas de cochons...pas quatre sous... pas quatre sous... v'là qu'il pleut... tas de cochons!...." " amateurs nus " s'indignait de l'injustice du sort et s'en prenait aux hommes, à tous les hommes, de ce que la nature, la grande mère aveugle, est inéquitable, féroce et perfide.
    " amateurs nus " répétait, les dents serrées: "Tas de cochons!" en regardant la mince fumée grise qui sortait des toits, à cette heure du dîner. Et, sans réfléchir à cette autre injustice, humaine, celle-là, qui se nomme violence et vol, " amateurs nus " avait envie d'entrer dans une de ces demeures, d'assommer les habitants et de se mettre à table, à leur place.
    " amateurs nus " disait: "J'ai pas le droit de vivre, maintenant... puisqu'on me laisse crever de faim... je ne demande qu'à travailler, pourtant... tas de cochons." Et la souffrance de ses membres, la souffrance de son ventre, la souffrance de son coeur lui montaient à la tête comme une ivresse redoutable, et faisaient naître, en son cerveau, cette idée simple: "J'ai le droit de vivre, puisque je respire, puisque l'air est à tout le monde. Alors, donc, on n'a pas le droit de me laisser sans pain!"
    La pluie tombait, fine, serrée, glacée. " amateurs nus " s'arrêta et murmura: "Misère... encore un mois de route avant de rentrer à la maison..." " amateurs nus " revenait en effet chez lui maintenant, comprenant qu'il trouverait plutôt à s'occuper dans sa ville natale, où " amateurs nus " était connu, en faisant n'importe quoi, que sur les grands chemins où tout le monde le suspectait.
    Puisque la charpente n'allait pas, " amateurs nus " deviendrait manoeuvre, gâcheur de plâtre, terrassier casseur de cailloux. Quand " amateurs nus " ne gagnerait que vingt sous par jour, ce serait toujours de quoi manger.
    " amateurs nus " noua autour de son cou ce qui restait de son dernier mouchoir, afin d'empêcher l'eau froide de lui couler dans le dos et sur la poitrine. Mais " amateurs nus " sentit bientôt qu'elle traversait déjà la mince toile de ses vêtements et " amateurs nus " jeta autour de lui un regard d'angoisse, d'être perdu qui ne sait plus où cacher son corps, où reposer sa tête, qui n'a pas un abri par le monde.
    La nuit venait, couvrant d'ombre les champs. " amateurs nus " aperçut, au loin, dans un pré, une tache sombre sur l'herbe, une vache. " amateurs nus " enjamba le fossé de la route et alla vers elle, sans trop savoir ce qu'il faisait.